Vous êtes ici

On dit merci qui ? Merci le MR !

Salaires, soins de santé, fins de carrière, flexibilité, pensions, politique migratoire, chômage… Depuis 2014, dans tous les domaines, le gouvernement de Charles Michel enchaîne les mesures antisociales. La FGTB wallonne et Solidaris ont décidé d’unir leur force dans le cadre de la campagne « On dit merci qui ? Merci le MR ! ».

Objectif ? Éviter les trous de mémoire et rappeler la responsabilité du seul parti francophone du gouvernement fédéral.

Depuis septembre 2017, nous analysons chaque mois une mesure d'austérité et décortiquons ses conséquences concrètes.

Le saut d'index

Premier "coup" du gouvernement Michel à être mis sous le feu des projecteurs : le saut d'index. En bloquant l'indexation automatique des salaires et allocations, le gouvernement a fait perdre 2% de pouvoir d'achat à plus de 7 millions de personnes : salariés, chômeurs, fonctionnaires, pensionnés, bénéficiaires d'allocations familiales, etc.

Et cette baisse de niveau de vie ne sera jamais rattrapée… La perte de 2 % n'est en effet pas unique, elle se répercute et se cumule tous les mois, tout au long de la vie… jusqu'à atteindre des sommes folles ! Vous aussi, découvrez combien vous avez perdu grâce à Charles Michel !

Travailler plus longtemps pour une pension plus basse

Le gouvernement de Charles Michel a considérablement détérioré le système de pensions : attaques contre les pensions des chômeurs, suppression du bonus pension, réduction du droit à la pension minimum pour les travailleurs à temps partiel, pension "à points"… Un désastre !

Le gouvernement Michel ne veut pas seulement faire des économies sur le dos de la Sécurité sociale, des travailleurs et des pensionnés. Son objectif est aussi de diminuer le niveau de protection sociale du premier pilier (les pensions de la Sécurité sociale) afin de favoriser les pensions privées, gérées par les fonds de pensions et les banques. A terme, on risque tous d'avoir une pension légale de base, très basse. Pour la compléter, il faudra contracter une pension complémentaire privée… si on en a les moyens ! Une belle occasion de privatiser une partie de notre Sécurité sociale et de renforcer les inégalités.

Les délais d’attente pour un IRM passent de 2 à 4 mois

Dans les soins de santé, le bilan du gouvernement Michel est désastreux. Un exemple ? Les examens IRM…

A la différence des scanners, l'IRM permet d'obtenir des diagnostics plus précis et sans risque pour la santé. En raison de cette évolution, les hôpitaux ont petit à petit remplacé leurs vieux scanners par des nouveaux IRM. Mais le cadre législatif n'a pas évolué de la même manière : officiellement, seule une centaine d'appareils étaient agréés et permettaient le remboursement des examens par la Sécurité sociale.

Le gouvernement de Charles Michel a cependant décidé d'appliquer la législation au sens strict : seuls les appareils dûment agréés permettront d'obtenir un remboursement de l'examen. Résultat ? Les délais d'attente sont passés de 2 à 4 mois et certains médecins, dans l'urgence, sont contraints de se tourner vers le scanner. Un procédé moins précis, plus dangereux pour la santé et… qui coûte le même prix que l'IRM à la Sécurité sociale !

Ce n'est malheureusement pas tout : augmentation du prix de nombreux médicaments et des tickets modérateurs, réduction de la durée de séjour à l’hôpital pour un accouchement, gel des subventions aux maisons médicales... La dégradation de notre système de soins de santé nous mène vers une médecine à 2 vitesses. Accessible, rapide et de qualité pour ceux qui peuvent se le permettre, moins performante et plus lente pour les autres.

La TVA sur l'électricité a augmenté de 6 % à 21 %...

En 2014, le précédent gouvernement fédéral avait diminué le taux de TVA sur l'électricité de 21 % à 6 %. Ce n’était pas une victoire totale (la TVA était restée à 21% sur le gaz ou le mazout de chauffage), mais c'était déjà un premier pas dans la bonne direction.

A peine un an après, cette avancée sociale est enterrée par le gouvernement Michel. Dans un contexte où les prix de l'énergie ne cessent de grimper, il décide de réinstaurer la TVA à 21 % sur l'électricité.

La facture d'électricité moyenne des ménages augmente d'environ 10€/mois, soit 120€/an ! Une perte qui peut peser lourd dans le budget des travailleurs… Résultat ? 1 ménage wallon sur 5 vit actuellement dans une situation de précarité énergétique.

 

Les Belges sont les seuls Européens à avoir perdu du pouvoir d'achat en 2016… Une conséquence de plusieurs mesures du gouvernement Michel. 

Nous reculons tous depuis 3 ans. Le MR appelle ça la modernité. Nous préférons le progrès !

Une campagne à suivre aussi sur Facebook