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Un nouvel accord est intervenu au sein du gouvernement wallon dans le dossier du tarif « prosumer » (contraction, en anglais, des mots producteur et consommateur) pour les propriétaires de panneaux photovoltaïques. Facture pour la population wallonne ? 242 millions € !

Des citoyennes, citoyens, travailleurs et travailleuses de la santé viennent de lancer une pétition demandant l’extension du droit à l’avortement jusqu’à 18 semaines de gestation.

Ce matin, le Bureau de la FGTB wallonne a pris acte de la candidature au poste de Secrétaire général de Jean-François Tamellini, actuellement Secrétaire fédéral de la FGTB. Le Secrétaire général, Thierry Bodson, ayant accepté la mission de Président fédéral, en remplacement de Robert Vertenueil, jusqu’à la tenue d’élections lors d’un Comité en septembre prochain, il appartenait aux instances wallonnes d’accepter les candidatures à son remplacement au poste de Secrétaire général. A l’issue de la clôture de la procédure, Jean-François Tamellini est le seul candidat.

Plusieurs associations féministes ont lancé l’alerte sur la proposition de loi « modifiant le Code civil en vue d’instaurer une protection juridique prénatale ». Pour la FGTB wallonne, suivre ce type de logique est inacceptable. Si l’intention déclarée est de protéger un enfant en danger, cela doit passer par des mesures de soutien et d’accompagnement des femmes et non en les mettant « sous tutelle » et en les privant de leurs droits fondamentaux. En outre, la proposition nie l’existence de l’autre parent dans l’ensemble du processus. Enfin, c’est au niveau des Communautés, en charge de la protection de l’enfance, que ces mesures de soutien doivent être prises et non au travers d’une loi fédérale contraignante.

Elles s’appellent Stéphanie, Apolline, Safia, Cécile, Jennifer, Emilie, Anne-Marie, Isabelle… À l’hôpital de la Citadelle, à Liège, elles sont en première ligne. Dans la nouvelle émission « Regards », elles racontent – se racontent. Tous les jours, elles sont là. Essentielles. Elles témoignent du « monde d’avant », et convoquent celui « d’après ». Découvrez leur portrait et leur témoignage dès ce samedi 20 juin sur les chaînes de la RTBF et sur Auvio.

Soudain, c’est comme si tout le monde s’était rendu compte que les services publics, la sécurité sociale, c’était primordial. Que les travailleurs et travailleuses les moins bien payés remplissaient pourtant les tâches les plus essentielles. Que les allocations de chômage étaient trop basses. On a entendu beaucoup de belles promesses au plus fort de la crise du Covid-19. Aujourd’hui, elles semblent déjà loin et on nous demande de faire des efforts. Pourtant, des alternatives existent, pour une société plus juste et solidaire. Ces pistes de sortie de crise, vous pourrez les découvrir dans cette nouvelle brochure. Pour que l’après ne ressemble définitivement pas à l’avant.

Le Bureau fédéral de la FGTB s’est prononcé aujourd’hui sur le changement de Présidence à la tête de l’organisation syndicale. Le Président, Robert Vertenueil, a remis son mandat entre les mains des instances hier après qu’il est apparu qu’il ne pouvait plus compter sur le soutien de celles-ci. Au terme d’un processus démocratique, la confiance ne lui a pas été renouvelée, ce qui entraîne le processus d’élections.

L’épidémie de covid-19 a fragilisé et précarisé des millions de personnes. Parmi elles, les personnes sans-papiers ont été particulièrement exposées. Accès à la santé, à l’emploi et à la formation, au logement et, tout simplement au séjour légal… Plusieurs associations, fédérations et syndicats actifs dans l’intégration ont adressé un cahier de propositions au gouvernement wallon. Pour que ces femmes, hommes et enfants puissent, enfin, vivre dignement.

Voka, UCM, UWE, FEB… Ces derniers jours, c’est tout le banc patronal qui surfe sur la crise pour tenter d’accentuer la précarisation du marché du travail et de diminuer la contribution sociale et fiscale des entreprises. Un patronat décomplexé, ça ose tout !

Ca y est, la Belgique est entrée dans le déconfinement. Par phases successives, pour ne pas risquer une deuxième vague épidémique et un nouvel engorgement des hôpitaux. La prudence est donc de mise et la population est priée de suivre les « recommandations » sous peine d’un possible re-confinement. . Pour éviter cela, le gouvernement a opté pour une stratégie alliant des tests massifs et un « traçage de contact ». Ce dernier est source de nombreux questionnements tant sur sa mise en place par les autorités que sur les risques pour nos libertés individuelles.