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Réuni ce matin, le Bureau de l’Interrégionale wallonne de la FGTB a tenu à exprimer toute sa solidarité avec les travailleuses et travailleurs de FedEx. L’ampleur de la restructuration est un véritable coup de poing asséné aux salariés qui ont travaillé avec acharnement pour répondre aux besoins engendrés par la crise sanitaire. Ce mépris, venant d’une entreprise aux bénéfices plantureux, est tout simplement inacceptable. L’utilisation du contexte actuel comme prétexte pour licencier au nom du « profit avant tout » est intolérable.

Tous les deux ans, les interlocuteurs sociaux sont amenés à négocier un accord interprofessionnel qui définit le cadre des augmentations salariales dans le secteur privé. Le Secrétariat du Conseil central de l’économie (CCE) est chargé de fixer la marge salariale disponible. Il la calcule selon les critères établis par la loi de 1996 sur le salaire. Critères qui ont été durcis en 2017. La FGTB, la CSC et la CGSLB ont toujours dénoncé le durcissement de cette loi dont « le logiciel est truqué » car il enferme les négociations dans un carcan.

Face à l’épidémie du coronavirus et ses conséquences, plusieurs mesures ont été prises tant au niveau fédéral que régional. Coup de projecteur sur quelques-unes d’entre-elles, qui concernent les répercussions en matière d’emploi, les travailleurs et travailleuses ayant subi du chômage temporaire, les stagiaires en PFI, les sans emploi…

Le système des Agences locales pour l’emploi (ALE) permet à certaines personnes « éloignées du marché de l’emploi » de prester certaines activités, pour lesquelles elles touchent un « chèque » de 4,10 euros par heure d’activité, qui s’ajoute à leur allocation de chômage ou revenu d’intégration sociale. Suite au confinement, la plupart d’entre elles ont perdu cette activité et le revenu qu’elles en tiraient. CSC et FGTB wallonnes demandent qu’elles puissent bénéficier d’une indemnité sociale compensatoire

Hôpitaux, écoles, maisons de repos et de soins, services de secours et à domicile, transports, culture, énergie, accueil de l’enfance, infrastructures, administrations, etc. Les services publics, leurs travailleurs et travailleuses, nous accompagnent au quotidien, rendant l’essentiel accessible à toutes et tous.

La grève et la liberté de manifester sont des droits. Des droits aujourd’hui en danger. Des droits précieux que les militantes et militants de la FGTB veulent défendre avec détermination. Ce jeudi 10 décembre, Journée internationale des Droits humains, des actions ont lieu partout en Wallonie. Cette journée d’actions n’est que le point de départ d’une vaste mobilisation qui nous concerne toutes et tous : citoyennes et citoyens, syndicalistes, féministes, écologistes, antiracistes…

Si vous habitez en Wallonie et avez subi/subissez au moins un jour de chômage temporaire covid-19 entre novembre 2020 et mai 2021, vous pouvez bénéficier d'une réduction (unique) de 40€ sur votre facture d’eau. Pour y avoir droit, vous devrez transmettre une attestation de chômage covid à votre distributeur d’eau. La FGTB vous enverra automatiquement cette attestation par mail, dans le courant du mois suivant celui où vous avez été en chômage temporaire. Pour cela, nous avons besoin de votre adresse mail : assurez-vous qu’elle est bien encodée dans notre base de données via My.FGTB.be !

Le 23 novembre dernier, à Liège, 17 syndicalistes étaient condamnés à des peines de prison avec sursis pour avoir rejoint un blocage routier, un jour de grève nationale. Le 10 décembre, les militantes et militants de la FGTB se mobiliseront à travers le pays pour dénoncer cette nouvelle étape dans la criminalisation des mouvements sociaux.

Prison avec sursis pour 17 syndicalistes FGTB parce qu’ils ont rejoint un blocage routier, un jour de grève nationale. Depuis 5 ans, c’est la FGTB, ses militant.e.s, ses modes d’action qui font l’objet d’un acharnement judiciaire. Le jugement intervenu ce 23 novembre 2020 au Tribunal correctionnel de Liège est un jugement politique. Deux journées de mobilisation sont prévues : le 1er et le 10 décembre.

Malgré sa relégation au second plan de l’agenda politique, la crise climatique continue de faire rage. Pour en limiter l'impact, les émissions mondiales doivent être réduites de moitié d'ici 2030. La Coalition Climat, dont fait partie la FGTB, appelle donc les enfants et les adultes à envoyer une lettre à Saint-Nicolas pour demander plus d’ambition climatique à la Belgique et à l'Union européenne.