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Ca y est, la Belgique est entrée dans le déconfinement. Par phases successives, pour ne pas risquer une deuxième vague épidémique et un nouvel engorgement des hôpitaux. La prudence est donc de mise et la population est priée de suivre les « recommandations » sous peine d’un possible re-confinement. . Pour éviter cela, le gouvernement a opté pour une stratégie alliant des tests massifs et un « traçage de contact ». Ce dernier est source de nombreux questionnements tant sur sa mise en place par les autorités que sur les risques pour nos libertés individuelles.

Deux mois, c’est le temps qu’il aura fallu au Gouvernement wallon pour accoucher d’une formule qui permette aux travailleuses des titres-services de ne pas perdre leur salaire. Depuis mars, elles sont pour la plupart en chômage temporaire, avec une allocation moyenne de 560€. Déjà privée de l’augmentation salariale de 1,1% (AIP) et de la compensation de 2€/h (accord sectoriel que Federgon refuse de signer), ces travailleuses de l’ombre, essentielles pour bien des ménages, sont en train de plonger dans la précarité. Deux mois, c’est surtout le temps qu’auront mis les fédérations patronales pour obtenir la garantie de se sucrer grassement au passage. De manière totalement scandaleuse.

En cette période de confinement, il est plus que jamais indispensable de lutter contre les violences conjugales et intrafamiliales. La capacité d'hébergement d'urgence a été augmentée, la ligne d'appel « Écoute violences conjugales » (0800 30 030) renforcée et une campagne de sensibilisation a été lancée le 13 avril dernier, à l’initiative de la Fédération Wallonie-Bruxelles, la Wallonie, la Région de Bruxelles-Capitale et la COCOF.

Si on les laisse faire, ils vont recommencer. Ils vont tenter de nous renvoyer bosser au mépris du danger. Ils vont tenter de nous faire payer la crise, comme en 2008, comme à chaque fois. Il faut en finir avec ce « monde d’avant ». Voici, à l’occasion de ce 1er mai confiné mais pas résigné, quelques piqûres de rappel en vidéo avec Thierry Bodson, Secrétaire général de la FGTB wallonne.

Bonne nouvelle pour les stagiaires PFI : la FGTB wallonne a obtenu une meilleure prise en compte de leur situation. Initialement, en cas de suspension de leur contrat suite à l'épidémie de covid19, leur prime PFI était en effet suspendue alors qu'ils n'ont déjà pas droit au chômage temporaire. Suite à nos interpellations, le gouvernement wallon a finalement décidé de leur octroyer 70 % de leur prime pour la période du 1er mars au 31 mai.

La Sécurité sociale, c’est le patrimoine de celles et ceux qui n’en ont pas. C’est notre « cœur en commun », dont les battements résonnent en ce moment avec une force singulière. Soins de santé, chômage temporaire, indemnités maladie… Sans la Sécurité sociale, cette crise Covid 19 aurait en effet des conséquences encore plus graves. En février, nous en parlions avec nos invités et invitées en studio. Une émission à (re)voir sur les chaînes de la RTBF à partir de ce samedi 18 avril.

Plus d’un million de travailleuses et travailleurs en chômage temporaire. Des centaines de milliers d’autres actifs sur leur lieu de travail, avec ou sans protection, selon les cas. Télétravail pour les autres… La crise actuelle bouleverse notre rapport au travail. Mais pose aussi la question de notre modèle de société. Pour mieux préparer le « monde d’après », la FGTB fédérale a besoin de votre témoignage !

Votre êtes au chômage temporaire à cause du coronavirus ? Que faire ? Qui contacter ? Voici quelques réponses et liens pour vous aider. Vu les circonstances, les permanences FGTB ne sont pas accessibles au public. Les contacts et envois par mail sont fortement recommandés. Si vous en avez la possibilité, évitez de vous déplacer et effectuez vos démarches à distance.

La FGTB fédérale a demandé l’adoption de mesures extraordinaires visant à protéger la santé et la sécurité des travailleuses et travailleurs. Il est impératif que des mesures extraordinaires soient adoptées afin de garantir au maximum leur revenuss. Pour la FGTB, il est hors de question qu’ils et elles soient « les oubliés » de cette crise et qu’à la crise sanitaire s’ajoute une crise sociale ! A cet égard, les employeurs doivent assumer leurs responsabilités.

Hier, 12 mars, les autorités ont instauré des mesures visant à freiner la propagation du coronavirus. Des mesures qui vont évidemment avoir d’importantes répercussions pour les travailleuses et travailleurs du pays.