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Fins de mois de plus en plus difficiles...

MR gouvernement Michel saut d'index

Salaires, soins de santé, fins de carrière, flexibilité, pensions, politique migratoire, chômage... 
Nous reculons tous depuis 3 ans. Le MR appelle ça la modernité.
Nous préférons le progrès !

Une campagne à suivre aussi sur Facebook.

Depuis 2014, dans tous les domaines, le gouvernement de Charles Michel enchaîne les mesures antisociales. Pour éviter les trous de mémoire et rappeler la responsabilité du seul parti francophone du gouvernement fédéral, la FGTB wallonne et Solidaris ont décidé d'unir leur force.

Tous les mois, dans le cadre de la campagne "On dit merci qui ? Merci le MR !", une mesure d'austérité sera analysée et ses conséquences concrètes décortiquées.

Le saut d'index

Premier "coup" de Charles Michel et de son gouvernement à être mis sous le feu des projecteurs : le saut d'index !

Le mécanisme d'indexation automatique des salaires et allocations était dans la ligne de mire de la droite et du patronat depuis de nombreuses années. Une fois scellée l'alliance entre MR, nationalistes flamands et libéraux et démocrates-chrétiens du nord du pays, le gouvernement s'est empressé d'annoncer un saut d'index ! 

Cette mesure touchera pas moins de… 7 millions de personnes !

Explications…

L'indexation, comment ça marche en temps normal ?

L'indexation est un mécanisme qui permet de lier les salaires, les pensions et les allocations sociales (indemnités de maladie, chômage, allocations familiales, crédit-temps, revenu d'intégration, etc.) à l'évolution du coût de la vie.

Les prix d'un certain nombre de produits et de services de consommation courante (aliments, énergie, frais médicaux, logement…) sont analysés tous les mois. Cette évolution des prix, que l’on appelle inflation (quand les prix augmentent), se mesure à l’aide de l’index. Quand l’index augmente, cela signifie donc que le coût de la vie a augmenté.

L'index déterminant pour l'évolution des salaires et allocations s'appelle l'indice santé. Quand celui-ci dépasse un certain niveau (appelé indice pivot), les salaires, pensions et allocations sont augmentées automatiquement de 2 %. Cela permet de maintenir le niveau de vie des travailleurs, pensionnés et allocataires et d'éviter une perte de revenus.

Sauf que… le gouvernement de Charles Michel est passé par là !

Sauf que, en 2015, le gouvernement de Charles Michel a décidé de suspendre ce mécanisme. Résultat ? Une baisse immédiate de pouvoir d'achat de 2% pour plus de 7 millions de personnes : salariés, fonctionnaires, pensionnés, sans emploi, bénéficiaires d'allocations familiales, etc. Et, pendant ce temps, les prix continuaient à grimper.

Et cette baisse de niveau de vie ne sera jamais rattrapée… La perte de 2 % n'est en effet pas unique, elle se répercute et se cumule tous les mois, tout au long de la vie.

Pour les salariés et les fonctionnaires, selon le niveau de revenus et la durée de carrière, la perte peut dépasser les 40.000 € sur l'ensemble de la carrière !

Résultat ? Les Belges sont les seuls Européens à avoir perdu du pouvoir d'achat en 2016…
C'est la conséquence de plusieurs mesures du gouvernement Michel, et tout particulièrement du saut d'index.

Quelques exemples ?