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Parce que « Quand les femmes s’arrêtent, le monde s’arrête ! », la FGTB s’inscrit dans l’appel lancé par des associations féministes, dont le Collectif 8 mars. La FGTB a déposé un préavis couvrant celles et ceux souhaitant organiser et/ou participer aux actions prévues le 8 mars.

La fermeture du Domaine de Taintignies (situé à Rumes) constitue le dénouement d’un conflit qui agitait, depuis deux ans, ce foyer d’hébergement pour personnes en situation de handicap. La FGTB wallonne tient à affirmer toute sa solidarité avec les travailleuses et travailleurs de cette institution ainsi qu’avec l’ensemble des personnes résidentes.

Négociations bloquées ? On reste mobilisés ! Face au blocage patronal sur l’augmentation des salaires et allocations sociales, le front commun syndical organise une journée de mobilisation. Rendez-vous ce jeudi 25 février.

Pour la FEB, les syndicats sont des irresponsables. Pourquoi ? Parce qu’ils osent revendiquer des augmentations de salaires. Les entreprises manqueraient de liquidité, les travailleurs et travailleuses devraient être "raisonnables ", "responsables"...

Une marge salariale de 0,4% pour les deux prochaines années, c’est se moquer des travailleuses et des travailleurs ! Pour un accord interprofessionnel décent, la FGTB appelle à une journée d'actions dans les entreprises ce jeudi 12 février.

La Wallonie n’a pas été épargnée par la crise sanitaire. Elle ne l’est pas non plus par la crise socioéconomique qui en découle. Ses effets se font déjà sentir alors que le virus fait encore partie de notre quotidien. Dans une carte blanche publié sur LeSoir.be, Jean-François Tamellini est revenu sur les alternatives de la FGTB wallonne pour le redressement de la Wallonie.

Réuni ce matin, le Bureau de l’Interrégionale wallonne de la FGTB a tenu à exprimer toute sa solidarité avec les travailleuses et travailleurs de FedEx. L’ampleur de la restructuration est un véritable coup de poing asséné aux salariés qui ont travaillé avec acharnement pour répondre aux besoins engendrés par la crise sanitaire. Ce mépris, venant d’une entreprise aux bénéfices plantureux, est tout simplement inacceptable. L’utilisation du contexte actuel comme prétexte pour licencier au nom du « profit avant tout » est intolérable.

Tous les deux ans, les interlocuteurs sociaux sont amenés à négocier un accord interprofessionnel qui définit le cadre des augmentations salariales dans le secteur privé. Le Secrétariat du Conseil central de l’économie (CCE) est chargé de fixer la marge salariale disponible. Il la calcule selon les critères établis par la loi de 1996 sur le salaire. Critères qui ont été durcis en 2017. La FGTB, la CSC et la CGSLB ont toujours dénoncé le durcissement de cette loi dont « le logiciel est truqué » car il enferme les négociations dans un carcan.

Face à l’épidémie du coronavirus et ses conséquences, plusieurs mesures ont été prises tant au niveau fédéral que régional. Coup de projecteur sur quelques-unes d’entre-elles, qui concernent les répercussions en matière d’emploi, les travailleurs et travailleuses ayant subi du chômage temporaire, les stagiaires en PFI, les sans emploi…

Le système des Agences locales pour l’emploi (ALE) permet à certaines personnes « éloignées du marché de l’emploi » de prester certaines activités, pour lesquelles elles touchent un « chèque » de 4,10 euros par heure d’activité, qui s’ajoute à leur allocation de chômage ou revenu d’intégration sociale. Suite au confinement, la plupart d’entre elles ont perdu cette activité et le revenu qu’elles en tiraient. CSC et FGTB wallonnes demandent qu’elles puissent bénéficier d’une indemnité sociale compensatoire