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AIP

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Le banc patronal se sert de la crise Covid pour avancer que la plupart des entreprises se trouvent dans une situation financière difficile et qu’il est impossible d’augmenter les salaires au-delà de 0,4% ! Certes, beaucoup d’entreprises ont souffert durement de la pandémie. Mais d’autres ont continué à réaliser de plantureux bénéfices...

Jeudi 25 Février 2021

« Un Accord interprofessionnel qui validerait 0,4 % maximum d’augmentation de salaire ? Pour moi qui suis aide-ménagère, ça représenterait 3,6 euros bruts par mois.

C’est scandaleux de se faire traiter comme ça. Sans parler de la pénibilité, de la précarité, des conditions de travail dans le secteur des titres-services. On ne doit pas les laisser faire. »

Journée d’actions syndicales en front commun ce vendredi 25 février. A Liège, rencontre avec Marie-Virginie Brimbois, déléguée syndicale de la Centrale générale FGTB.

Négociations bloquées ? On reste mobilisés ! Face au blocage patronal sur l’augmentation des salaires et allocations sociales, le front commun syndical organise une journée de mobilisation. Rendez-vous ce jeudi 25 février.

Pour la FEB, les syndicats sont des irresponsables. Pourquoi ? Parce qu’ils osent revendiquer des augmentations de salaires. Les entreprises manqueraient de liquidité, les travailleurs et travailleuses devraient être "raisonnables ", "responsables"...

Une marge salariale de 0,4% pour les deux prochaines années, c’est se moquer des travailleuses et des travailleurs ! Pour un accord interprofessionnel décent, la FGTB appelle à une journée d'actions dans les entreprises ce jeudi 12 février.

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Février 2021

C’est quoi l’AIP ? Pourquoi les syndicats refusent la marge salariale de 0,4% ? Que veut la FGTB ? Réponses en vidéo. #FGTB​ #AIP

Jeudi 21 Janvier 2021

L’Accord interprofessionnel (AIP), dont la négociation est en ce moment suspendue, concerne environ 4 millions de travailleuses et travailleurs.
Qu’est-ce que l’AIP ? Qui est autour de la table, pour négocier quoi ? Quels sont les dessous et les enjeux des discussions ? Avec une "norme salariale" fixée à 0,4%, stop ou encore ?
Réponses avec Thierry Bodson, Président de la FGTB, pour qui "l’insulte aux travailleuses et travailleurs est devenue la règle".

Tous les deux ans, les interlocuteurs sociaux sont amenés à négocier un accord interprofessionnel qui définit le cadre des augmentations salariales dans le secteur privé. Le Secrétariat du Conseil central de l’économie (CCE) est chargé de fixer la marge salariale disponible. Il la calcule selon les critères établis par la loi de 1996 sur le salaire. Critères qui ont été durcis en 2017. La FGTB, la CSC et la CGSLB ont toujours dénoncé le durcissement de cette loi dont « le logiciel est truqué » car il enferme les négociations dans un carcan.

Les militantes et militants de la FGTB ont rejeté le projet d’AIP. Pourquoi ? Tout simplement parce que les propositions de ce texte étaient dérisoires par rapport aux attentes et besoins en matière de pouvoir d’achat. Aujourd’hui, plus que jamais, la FGTB reste mobilisée pour une meilleure répartition des richesses ! Ce 14 mai, des mobilisations sont organisées dans tout le pays.

Le Bureau de la FGTB wallonne réuni ce jeudi 28 février a procédé à une première analyse du projet d’Accord interprofessionnel (AIP 2019-2020). Une majorité d’avis négatifs se dégage en l’état actuel du texte.

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