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libertés syndicales

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Jeudi 10 Décembre 2020

Ce jeudi 10 décembre, journée internationale des droits humains, la FGTB a organisé des rassemblements dans plusieurs villes du pays pour soutenir les 17 syndicalistes condamnés le 23 novembre dernier à des peines de prison avec sursis, et défendre le droit de faire grève et de manifester.
A Bruxelles, Pierre-Arnaud Perrouty, directeur de la Ligue des Droits humains, a apporté son soutien à la FGTB. «En condamnant des personnes qui n’ont fait qu’exercer leur droit de faire grève et de manifester, ce jugement crée un dangereux précédent qui remet en cause ces droits fondamentaux.»
Voici son analyse au micro d’Opinions FGTB.

La grève et la liberté de manifester sont des droits. Des droits aujourd’hui en danger. Des droits précieux que les militantes et militants de la FGTB veulent défendre avec détermination. Ce jeudi 10 décembre, Journée internationale des Droits humains, des actions ont lieu partout en Wallonie. Cette journée d’actions n’est que le point de départ d’une vaste mobilisation qui nous concerne toutes et tous : citoyennes et citoyens, syndicalistes, féministes, écologistes, antiracistes…

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Novembre 2020

Le 23 novembre 2020, 17 syndicalistes ont été condamnés à des peines de 15 jours à 1 mois de prison avec sursis par le Tribunal de Liège, pour entrave méchante à la circulation. C’est l’action syndicale (…)

Prison avec sursis pour 17 syndicalistes FGTB parce qu’ils ont rejoint un blocage routier, un jour de grève nationale. Depuis 5 ans, c’est la FGTB, ses militant.e.s, ses modes d’action qui font l’objet d’un acharnement judiciaire. Le jugement intervenu ce 23 novembre 2020 au Tribunal correctionnel de Liège est un jugement politique. Deux journées de mobilisation sont prévues : le 1er et le 10 décembre.

Jeudi 26 Novembre 2020

Depuis 5 ans, la FGTB, ses militantes et militants, ses modes d’action font l’objet d’un acharnement judiciaire.
Pour Thierry Bodson, Président de la FGTB, le jugement prononcé ce 23 novembre par le tribunal correctionnel de Liège, qui condamne 17 syndicalistes, est un jugement politique qui menace les mouvements sociaux et l’exercice de nos droits démocratiques.

La décision du Tribunal correctionnel de Liège, qui a condamné ce matin 17 militants de la FGTB pour l’affaire dite du « Pont de Cheratte » (une action sur l’autoroute lors d’une grève générale interprofessionnelle en octobre 2015), est tout à fait inadmissible aux yeux de la FGTB.

Recours à un huissier, appel à des travailleurs externes, pressions et intimidations contre les grévistes… La multinationale InBev ne recule décidément devant rien pour tenter de casser le mouvement de grève des travailleurs et travailleuses de Jupille qui réclament pourtant simplement… le droit de travailler en toute sécurité ! La FGTB soutient pleinement leur combat et condamne fermement les graves atteintes au droit de grève dont se rend coupable InBev.

17 militants de la FGTB sont actuellement poursuivis par la justice. Une audience aura lieu ce 2 mars au Palais de justice de Liège. L’occasion de montrer toute notre solidarité avec nos camarades ! Rendez-vous le 2 mars à 12h Place Saint Lambert.

Ce n’était pas une manifestation de masse. Nous étions une centaine. À l’heure où l’on commémore la fin de la barbarie nazie commise il y a 75 ans, des femmes et des hommes de tous âges sont venus protester pacifiquement contre la constitution d’un nouveau parti d’extrême droite à Charleroi. Nous - responsables syndicaux, militant.e.s démocrates non violent.e.s, parlementaires, mutuellistes… - avons dû faire face à une agression policière aussi inattendue que démesurée.

Depuis plusieurs années, le droit de grève subit des attaques de toutes parts. Patronat, autorités judiciaires, responsables politiques et mêmes certains médias agissent pour restreindre de plus en plus son exercice. Face à cette situation, la FGTB wallonne tient à réaffirmer toute sa solidarité avec les travailleuses et travailleurs qui se mobilisent pour sauvegarder ce droit fondamental.

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