Vous êtes ici

salaire minimum

L’ensemble des photos de cette rubrique sont libres de droits et d’utilisation, à condition d’en mentionner la source.

Lundi 29 mars, travailleuses et travailleurs des secteurs privé et public se mobiliseront une fois de plus pour un AIP juste et équilibré. Comme les patrons restent sourds aux avertissements, aux actions et aux arrêts de travail, on passe à la vitesse supérieure : la grève générale !

Le banc patronal se sert de la crise Covid pour avancer que la plupart des entreprises se trouvent dans une situation financière difficile et qu’il est impossible d’augmenter les salaires au-delà de 0,4% ! Certes, beaucoup d’entreprises ont souffert durement de la pandémie. Mais d’autres ont continué à réaliser de plantureux bénéfices...

Jeudi 25 Février 2021

« Un Accord interprofessionnel qui validerait 0,4 % maximum d’augmentation de salaire ? Pour moi qui suis aide-ménagère, ça représenterait 3,6 euros bruts par mois.

C’est scandaleux de se faire traiter comme ça. Sans parler de la pénibilité, de la précarité, des conditions de travail dans le secteur des titres-services. On ne doit pas les laisser faire. »

Journée d’actions syndicales en front commun ce vendredi 25 février. A Liège, rencontre avec Marie-Virginie Brimbois, déléguée syndicale de la Centrale générale FGTB.

Négociations bloquées ? On reste mobilisés ! Face au blocage patronal sur l’augmentation des salaires et allocations sociales, le front commun syndical organise une journée de mobilisation. Rendez-vous ce jeudi 25 février.

Pour la FEB, les syndicats sont des irresponsables. Pourquoi ? Parce qu’ils osent revendiquer des augmentations de salaires. Les entreprises manqueraient de liquidité, les travailleurs et travailleuses devraient être "raisonnables ", "responsables"...

Une marge salariale de 0,4% pour les deux prochaines années, c’est se moquer des travailleuses et des travailleurs ! Pour un accord interprofessionnel décent, la FGTB appelle à une journée d'actions dans les entreprises ce jeudi 12 février.

Les militantes et militants de la FGTB ont rejeté le projet d’AIP. Pourquoi ? Tout simplement parce que les propositions de ce texte étaient dérisoires par rapport aux attentes et besoins en matière de pouvoir d’achat. Aujourd’hui, plus que jamais, la FGTB reste mobilisée pour une meilleure répartition des richesses ! Ce 14 mai, des mobilisations sont organisées dans tout le pays.

À quelques jours du scrutin électoral du 26 mai, la FGTB wallonne célèbrera la fête du Travail dans toutes ses Régionales. Le discours syndical sera évidemment politique et radicalement ancré à gauche. Dans un contexte où la FGTB est la seule organisation syndicale à avoir refusé le projet d’Accord interprofessionnel, où le droit de grève est sérieusement remis en cause par les gouvernements wallon et fédéral, où la contestation sociale a occupé l’agenda 2018 et continue de s’organiser en 2019, les enjeux sont primordiaux pour le monde du travail.

Jeudi 25 Avril 2019

A l’approche de la journée nationale d’action et de mobilisation de la FGTB le 14 mai prochain, le point sur les priorités de la FGTB wallonne en matière de salaire minimum, d’allocations sociales et de pensions, ainsi qu’un retour critique sur les négociations de l’Accord interprofessionnel (AIP) et les politiques menées par le gouvernement wallon.

Une interview de Thierry Bodson, Secrétaire général de la FGTB wallonne, au micro de Vanessa Amboldi (CEPAG).

Jeudi 18 Avril 2019

Aujourd’hui, en Belgique, le salaire minimum légal n’est que de… 9,65€ brut/heure. A peine 1.340 € net pour un salarié vivant seul et travaillant à temps plein.

Depuis plusieurs mois, la FGTB se bat pour une augmentation du salaire minimum à 14 € de l’heure, soit 2.300 € par mois. Le point sur cette campagne « Fight for 14 » avec Andrea Della Vecchia, Secrétaire fédéral de la Centrale générale FGTB, au micro de Vanessa Amboldi (CEPAG).

En savoir plus :

Pages