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sans-papiers

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51 jours… Cela fait 51 jours que 450 sans-papiers sont en grève de la faim. Chaque jour qui passe est désormais synonyme de sursis pour ces femmes et ces hommes en détresse extrême...

Jeudi 17 Décembre 2020

Ils et elles sont infirmiers, infirmières ou aides-soignant.e.s.
Ils et elles vivent en Belgique, parfois depuis de nombreuses années.
Ils et elles voudraient pouvoir prêter main forte à leurs collègues des soins de santé, débordés, épuisés par des mois d’urgence sanitaire.
Ils et elles ne peuvent pas le faire. Interdit. Pourquoi ? Parce qu’ils et elles sont « sans-papiers ».
Pour la FGTB wallonne, il est possible d’agir, rapidement.
La solution : le permis unique.
Et plus largement : la régularisation collective des sans-papiers, pour les sortir enfin de la situation indigne qui leur est imposée.

On en parle avec Jean-François Tamellini, Secrétaire général de la FGTB wallonne, qui revient également sur le « procès de classe » lié à la mort tragique de la petite Mawda.

Des milliers d’hommes, de femmes et d’enfants survivent en Belgique, privé·e·s de titre de séjour. La crise sanitaire accentue encore leur précarité, ce qui rend particulièrement difficile la mise en œuvre des mesures de prévention sanitaires. Des dizaines d'associations, syndicats et collectifs ont publié une carte blanche appelant les responsables politiques à, enfin, prendre des mesures concrètes permettant de sortir ces personnes de la précarité.

L’épidémie de covid-19 a fragilisé et précarisé des millions de personnes. Parmi elles, les personnes sans-papiers ont été particulièrement exposées. Accès à la santé, à l’emploi et à la formation, au logement et, tout simplement au séjour légal… Plusieurs associations, fédérations et syndicats actifs dans l’intégration ont adressé un cahier de propositions au gouvernement wallon. Pour que ces femmes, hommes et enfants puissent, enfin, vivre dignement.

Aujourd'hui, en Belgique, 150.000 personnes vivent sans aucun statut ni droit. Leur seul tort ? Ne pas avoir vu leur séjour reconnu légalement. 150.000 personnes invisibles et sans reconnaissance sociale. Ce dimanche 10 juin, ils ont décidé de sortir de l’ombre. Rejoignons-les pour exiger une régularisation selon des critères clairs et une commission permanente d’analyse des demandes. Rendez-vous ce dimanche 10 juin, à 14h, gare du Nord (Bruxelles).

Face à la stigmatisation et la chasse aux migrants orchestrées par le gouvernement Michel, des citoyens, avec et sans papiers, ont décidé de se mobiliser. Leur objectif ? Plus de justice sociale au travers d'une régularisation des sans–papiers ! Rendez-vous le dimanche de 12 novembre dès 14h à la Gare du Nord.

Note

La FGTB wallonne dénonce la politique migratoire du gouvernement construite sur le pilier de la répression. Elle demande au Bourgmestre de Charleroi d’opposer son veto à une telle politique que (…)

Lundi 27 Mars 2017

Derniers maillons de la chaîne de sous-traitance, exploités, sous-payés et menacés d'expulsion… Voilà le quotidien des travailleurs sans-papiers qu'on retrouve dans tous les secteurs… jusque sur les chantiers publics ! Ce 28 mars, à Bruxelles, une marche de soutien est organisée à Bruxelles. Les participants rencontreront plusieurs responsables politiques bruxellois. Joseph Burnotte explique les raisons et objectifs de cette mobilisation à Vanessa Amboldi.

À l'heure où l'Union Européenne ferme ses frontières, bafoue le droit d'asile et la liberté de circulation. À l'heure où le gouvernement belge traque ceux qui ont cherché accueil ici, pour les enfermer et les expulser. Soyons nombreux à résister ! Manifestation ce samedi 16 avril à 14H, de Liège à Vottem.

La FGTB et la CSC exigent la libération d'Hamed Karimi

Arrêté le mercredi 2 mars dernier et emprisonné le jour même au centre fermé de Vottem, Hamed Karimi, travailleur afghan sans-papiers, s’est vu refuser son recours en extrême urgence. Le porte-parole du collectif des Afghans et membre de la coordination des sans-papiers depuis décembre 2014 risque donc d'être expulsé à tout moment. La FGTB et la CSC exigent sa libération.

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